Billets avec le tag “Windows”

Transition Windows vers Mac Os X, logiciel par logiciel

Grâce à une petite préparation, à du bon matériel, à mes quelques souvenirs du monde Mac et à l’aide de Hiro, j’ai pu migrer tout mon environnement de travail de Windows à Mac Os X en une grosse dizaine d’heures !

Je publie ici les logiciels Mac que j’ai choisi pour remplacer leurs équivalents Windows afin que d’autres switcher soient quitte de se perdre des heures dans la très bonne et vaste logithèque Mac ;-)

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Mailplane encapsule l’interface de Gmail mais permet en plus de switcher facilement entre plusieurs compte, de joindre des fichiers par glisser/déposer, ou de prendre une capture d’écran pour la joindre au mail en cours.

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Adium est LA référence des clients de messagerie instantanée multi-protocoles sur Mac. Son seul défaut est peut être de ne pas intégrer la vidéo mais pour le reste, il supporte quasiment tous les protocoles dont vous pouvez rêver. Il n’a donc rien à envier à Trillian sous Windows par exemple.

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Skype est multiplateforme, il est donc naturellement disponible sur Mac. L’interface est sensiblement identique à la version Windows et les fonctionnalités sont très similaires. Vous ne serez donc pas dépaysé !

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ecto remplace très bien Windows Live Writer. C’est un très bon client de blog, compatible avec de nombreuses plateformes. Il est à mon avis bien plus avancé que MarsEdit et en plus moins cher !

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Cyberduck est un client FTP/SFTP gratuit. Il me permet de remplacer WinSCP et Filezilla par un seul produit. Je ne fais que des opérations mineures en FTP/SFTP, je n’ai donc pas besoin d’un client très évolué. D’autres lui préfèreront peut être un client payant comme Transmit.

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Textmate n’est à mon avis plus à présenter. Rapide et léger, c’est l’éditeur de texte (avancé) de premier choix sur Mac Os X.

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Cornerstone est un client Subversion. J’étais un habitué de Tortoise SVN sous Windows, je dois donc encore prendre en main cet outil mais j’ai déjà pu le comparer notamment à Versions et il me semble que c’est un très bon outil (le diff intégré dans l’interface est un gros plus).

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Omnifocus est un gestionnaire de tâche orienté vers la méthode GTD. Il existe également une version iPhone qui se synchronise avec l’application Mac. Un très bon investissement !

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QuickSilver remplace très bien Launchy comme lanceur d’application.

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VirtualBox est un virtualiseur open source et gratuit disponible sur Mac Os, Windows, Linux… Il ne possède pas toutes les fonctionnalités avancées de Parallels Desktop ou VMware Fusion mais pour des besoins limités, il fait très bien l’affaire pour faire par exemple faire fonctionner Windows XP.

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Dyndns Updater est le client de mise à jour de Dyndns pour Mac. Très facile d’accès et très discret.

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iTerm est un terminal avancé pour Mac Os. Il prends notamment en charger des arrières plans spécifiques par onglet. Très pratique pour les accros de la ligne de commande et du SSH ;-)

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Client de Connexion Bureau à Distance pour Mac Os. Cette version 2 est proche de la version disponible sous Windows. Elle permet notamment de se connecter à plusieurs machines différentes en même temps (enfin !).

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Transmission est un client bitorrent gratuit et open source.

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VLC est un lecteur audio/vidéo multiplateforme. Avec lui vous êtes sûr de pouvoir lire tous les formats existants ;-)
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OpenOffice en version 3.0 utilise nativement l’interface aqua et ne nécessite plus X11. Ceci en fait donc une suite bureautique très pratique pour travailler sur vos fichiers Word/Excel issus de Windows.

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SeaShore ne remplace pas complètement Paint.Net mais c’est son alternative la plus sérieuse sur Mac à mon avis.

Je pense avoir fait le tour de toutes les applications Mac que j’utilise désormais quotidiennement. Certaines méritent plus que 3 lignes de description, je reviendrai donc sûrement sur quelques un des produits découverts dans d’autres billets.

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RescueTime, découvrez où passe votre temps !

Combien de fois vous êtes vous déjà dit : “je n’ai pas vu le temps passer” ou “je n’ai rien eu le temps de faire” ? Si vous travaillez sur un ordinateur (Mac ou Windows), RescueTime va pouvoir vous aider à répondre en partie à ces éternelles questions !

Pour celà, il est nécessaire de s’inscrire sur le site rescuetime.com puis d’installer un client sur son ordinateur. Dernière étape, configurer ce client : saisir les identifiants de connexion et - fortemment conseillé - personnaliser la liste des adresses Internet que rescuetime intègre dans son suivi (pour éviter de polluer votre analyse).

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Désormais RescueTime enregistre toute exécution d’une application avec la durée d’utilisation. Pour votre navigateur Internet, RescueTime enregistre également l’adresse Internet qui est visitée. En vous connectant sur RescueTime.com avec vos identifiants vous retrouvez des statistiques sur l’utilisation de votre ordinateur. Pour celà vous devez tagger vos différentes applications et, je vous le conseille, supprimer toutes les données inutiles. En effet, RescueTime enregistre absolument tout ce qui fait que vous vous retrouvez avec quelques secondes pour chaque petite application exécutée (une installation par exemple).

Une fois vos données assainies et taggées (ne vous perdez pas dans un trop grand nombre de tag, allez à l’essentiel !) vous pouvez préciser la productivité de chaque tag. Ceci permet à RescueTime de vous donner des indications sur votre efficacité et votre productivité.

Je n’ai pas eu l’occasion de tester cette fonctionnalité mais RescueTime propose un mode “groupe” qui permet de suivre la productivité et l’efficacité globale d’un groupe d’utilisateur ainsi que celle de chaque individu de ce dernier.

Moyennant quelques efforts de mise en place RescueTime vous permet donc d’obtenir assez facilement des informations intéressantes pour tenter d’améliorer votre productivité en chassant le temps perdu sur certains sites ou certaines applications.

Il existe des alternatives à RescueTime comme Wakoopa (service en ligne également et qui intègre une dimension sociale en permettant de partager des données avec des amis) ou Slife (application gratuite - MacOs X Leopard uniquement, version Windows en cours de développement).

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Utiliser Git avec Heroku sous Windows

Heroku, présenté ici, permet non seulement de développer son application Rails dans un IDE en ligne mais également de récupérer localement l’application pour la modifier. Pour cela, le service utilise l’outil de contrôle de version à la mode : Git.

Pour utiliser Git sous Windows je vous conseille d’utiliser MsysGit et d’installer la version “If you only want to use Git”. Une fois installé il suffit de lancer “Git bash” puis de créer une clé SSH grâce à la commande :

ssh-keygen -C moi@mondomaine.net -t rsa

Vous pouvez ensuite accepter le chemin par défaut pour la clé (C:\Documents and Settings\Utilisateur\.ssh\) et saisir une passphrase.

Git est désormais installé et prêt à  être utilisé. MsysGit intègre une interface graphique pour utiliser Git mais elle reste bien moins évoluée que les interfaces que l’on trouve aujourd’hui pour Subversion. Si vous souhaitez utiliser GitHub, il suffit de recopier le contenu du fichier id_rsa (situé dans le répertoire C:\Documents and Settings\Utilisateur\.ssh\) créé par la commande ssh-keygen dans le champ “SSH Public Key” de l’interface GitHub.

Mais revenons en à Heroku ! Vous devez maintenant installer le gem heroku :

gem install heroku

puis vous pouvez ensuite profiter de toutes les fonctions fournies par celui-ci :

  • heroku list : liste toutes les applications sur votre compte
  • heroku create [nom] : créé une application avec le nom “nom”
  • heroku clone [nom] : clone localement l’application nommée “nom”
  • heroku destroy [nom] : détruit l’application nommée “nom”

En admettant que vous avez déjà créé votre application depuis l’interface d’Heroku, il vous suffit d’exécuter la commande :

heroku clone monapplication

afin d’obtenir une version locale de l’application. Vous pouvez ensuite l’éditer puis exécuter les commandes suivantes pour mettre vos modifications en ligne sur Heroku :

git add .
git commit -m "Description des changements"
git push

Lorsque vous exécutez git push, les migrations sont également exécutée sur Heroku.

Le fichier .gitignore à la racine de votre application locale contient tous les fichiers qui ne sont pas transmis à Heroku lorsque vous exécutez la commande git push. Ainsi le fichier config/database.yml local peut être modifié pour correspondre à votre serveur de développement sur votre poste sans risquer d’empêcher le fonctionnement de l’application sur Heroku. Vous pouvez modifier le fichier .gitignore suivant vos besoins.

Vous retrouvez toutes les révisions Git de votre application dans l’interface d’Heroku sous le lien Revisions (colonne de gauche). Lorsque vous récupérez localement votre application, c’est la dernière révision en ligne qui est récupérée. Si vous avez fait des modifications en ligne, vous devez donc les commiter (en cliquant sur le bouton Revisions) avant de pouvoir les récupérer localement. Soyez prudent car si vous modifiez votre application en ligne sans la commiter, puis vous commitez votre application locale, toutes les modifications faites en ligne seront perdues !

PS : vous trouverez une excellente “cheat sheet” pour Git ici.

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TrendMicro offre une licence Trend Micro Internet Security Pro 2008 aux blogueurs

Comme l’a fait Mindjet récemment, TrendMicro propose aux blogueurs respectant les critères suivants (très proches de ceux de Mindjet !) :

  • Etre un blogueur français, ou belge francophone, ou suisse francophone,
  • Avoir un blog depuis plus de 6 mois,
  • Avoir un blog actif, c’est-à-dire régulièrement alimenté (avec un minimum de 3 « posts » par mois),
  • Sont exclus les blogs à caractère pornographique ou de charme, à contenu indécent, raciste ou illégal (drogues, crimes, incitation à la violence),
  • Une seule et unique licence valable pour 3 PC sera offerte par blogueur et par blog

La licence offerte concerne leur produit Micro Internet Security Pro 2008 (valeur 69€) qui est une “solution globale de sécurité” pour Windows.

Etant déjà équipé d’un outil que je juge largement suffisant (Nod 32 antivirus de Eset), j’offre volontiers ma licence à la première personne qui m’en fera la demande.

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Utiliser la connexion Internet locale en étant connecté en VPN

Lorsque l’on se connecte à un réseau distant en VPN grâce aux connexions réseau de Windows, soit Internet n’est plus disponible (si le réseau distant n’est pas connecté à Internet ou qu’une règle de firewall empêche les utilisateurs de VPN d’y accéder), soit tout ce que vous faites sur Internet passe par le réseau distant. Ceci induit généralement une lenteur importante et vous empêche donc de travailler convenablement puisque vous avez sûrement besoin d’être connecté à Internet en plus d’être connecté au VPN.

Ceci est uniquement lié aux règles de routage par défaut de Windows et aux propriétés de votre connexion VPN Windows. En effet, par défaut, Windows tente d’utiliser la passerelle du réseau distant. Résultat, tout le trafic réseau de votre poste passe par la passerelle distante, y compris votre trafic Internet !

Afin d’éviter ce désagrément, il suffit d’aller voir dans les propriétés TCP/IP de votre connexion VPN puis dans la partie “Avancée” et de décocher la case “Utiliser la passerelle par défaut pour le réseau distant”. Ainsi, Windows ne routera vers le réseau distant que les requêtes qui sont explicitement destinées à ce réseau distant et continuera d’acheminer (notamment) votre trafic Internet par votre réseau local .

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Augmenter la taille des partitions NTFS sur un système RAID1 matériel

J’ai récemment procédé à l’agrandissement de partitions NTFS sur un système RAID1 matériel (Dell CERC SATA) et même si ce n’est pas une mince affaire, l’opération s’est bien déroulée en suivant les manipulations suivantes :

  • sauvegarde complète des partitions actuelles
  • remplacement du disque du canal SATA 1 par un disque de plus grande capacité
  • initialisation du disque dans le bios de la carte RAID et donc, reconstruction du RAID (automatique)
  • remplacement du disque du canal SATA 0 par un disque de plus grande capacité
  • initialisation du disque dans le bios de la carte RAID et donc, reconstruction du RAID (automatique)

A cet instant, votre serveur dispose déjà de deux disques aptes à recevoir les partitions redimensionnées, cependant, Windows ne voit toujours qu’un disque physique de l’ancienne taille des disques !

Ceci est tout à fait normal, vous n’avez pour l’instant effectué qu’un tier de l’opération puisque dans un système RAID matériel, vous avez en quelque sorte 3 couches :

Explications RAID matériel

Il s’agit désormais de modifier les étendues RAID (en l’occurence il s’agit souvent d’une seule étendue RAID1 de la taille des anciens disques). Les contrôleurs RAID matériel vous permettent de faire ça via le BIOS du contrôleur ou via un outil sous Windows. Dans le cas d’un serveur Dell, l’outil Dell Array Manager permet de modifier les étendues RAID directement sous Windows. Ceci ne demande pas de redémarrage mais l’opération est relativement longue (plus de 15h dans le cas d’un passage de 80Go à 480Go sur un contrôleur Dell CERC SATA).

Désormais le disque dur physique visible sous Windows est de la taille de votre nouvelle étendue RAID. Il ne reste donc plus qu’à étendre vos partitions avec un outil tel que Paragon Partition Manager (c’est celui que j’ai utilisé et tout s’est très bien passé). Ceci demande généralement un redémarrage mais l’opération est de courte durée (30 minutes par partition).

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Sauvegarde par batch sous Windows, conseils et outils indispensables !

L’utilisation de logiciels de sauvegarde est parfois problématique, la mise en place est souvent lourde et la maîtrise absolue de l’outil est nécessaire afin d’être sûr que l’on sauvegarde exactement ce que l’on souhaite quand on le souhaite comme on le souhaite.

Dans certains cas je privilégie donc l’utilisation de scripts “batch” qui m’assurent un contrôle total du processus de sauvegarde et surtout, la possibilité d’ajouter/supprimer rapidement des fichiers à sauvegarder. Je vous livre donc ici quelques conseils et outils indispensables pour effectuer correctement des sauvegardes.

Découper les batchs

Si vous souhaitez pouvoir étendre ou modifier facilement votre processus de sauvegarde, je vous conseille vivement de créer plusieurs batchs pour chaque composant du système de sauvegarde. Un batch pour la compression, un batch pour l’envoi de fichiers sur le FTP etc… Ainsi lorsque vous souhaitez ajouter un fichier à sauvegarder, vous n’avez qu’à modifier le batch “compression.bat” par exemple !

Ensuite pour exécuter tous les batchs dans un batch plus général, il suffit de faire un appel sous la forme :

call monbatch.bat

Compresser les fichiers

Lorsque vous sauvegardez des documents ou des codes sources, une bonne compression peut vous faire gagner beaucoup de place, surtout lorsqu’elle exclut des fichiers inutiles (les .exe, lors de la sauvegarde de code source par exemple). Pour cela j’utilise 7zip en ligne de commande. Le commutateur :

-x@exclude_source.txt

vous permet de spécifier un fichier (exclude_source.txt) qui contient les fichiers à exclure (ou des ensembles de fichier, *.exe, par exemple).

Envoyer les fichiers sur un FTP

Les hébergeurs Internet vous proposent bien souvent, en plus d’un espace disque déjà pharaonique pour votre site, un espace de sauvegarde (si ce n’est pas le cas, vous pouvez utiliser l’espace disque dédié à votre site). Vous pouvez donc sans problème y stocker des sauvegardes de vos fichiers.

Windows inclut un client FTP en ligne de commande assez efficace pour nos opérations de sauvegarde. Afin de pouvoir l’exécuter en mode “batch”, nous lui passons un fichier de commandes FTP à exécuter :

ftp -s:mescommandes.txt

Ce fichier contient par exemple :

open monserveurftp.com
utilisateur
motdepasse
prompt
binary
cd MonDossierSauvegarde
mput *.7z<br>quit

La commande prompt annonce au FTP qu’il ne doit pas poser de question lors de l’utilisation des fonctions mdelete, mput et mget. La commande binary permet de forcer le transfert des fichiers en mode binaire. Ceci est primordial afin d’éviter que les fichiers compressés soient corrompus lors de l’envoi ! La commande :

mput *.7z

envoie tous les fichiers du répertoire local dont l’extension est .7z sur le FTP. Vous pouvez naviguer sur le FTP avec la même commande que sous dos (cd).

Pour vider un dossier sur le FTP vous pouvez utiliser la commande :

mdelete *.*

après vous être placé dans le répertoire à vider !

Recevoir le résultat de l’exécution par courriel

J’utilise pour cela l’application mailsend.exe en ligne de commande. En une seule commande vous pouvez ainsi envoyer un courriel contenant le résultat de la sortie des commandes de votre batch. Pour écrire la sortie des commandes de votre batch dans un fichier texte vous devez faire suivre chaque commande de :

&gt;&gt;masortie.txt

Par exemple :

call monbatch.bat&gt;&gt;masortie.txt
erase Semaine\*.*&gt;&gt;masortie.txt

L’utilisation de >> au lieu de > assure que tout est écrit à la suite du même fichier. Vous pouvez ensuite facilement envoyer un courriel avec la commande :

MAILSEND -d mondomaine.com -smtp smtp.monfai.com -t <a href="mailto:monadresse@masociete.com">monadresse@masociete.com</a> -f <a href="mailto:monadresse@masociete.com">monadresse@masociete.com</a> -sub "Rapport de sauvegarde" +bc +cc -a sortie.txt,text/plain,i

Pour plus de détails, tous les commutateurs de la commande mailsend.exe sont détaillés sur la page de téléchargement.

Chemins

Attention à utiliser le plus souvent possible des chemins complets (C:\MesFichiers\mescommandesftp.txt) afin d’éviter de vous perdre dans des chemins relatifs (qui sont donc relatifs à qui exécute le script et aux déplacements dans l’arborescence que vous faites durant l’exécution du script).

Exécution programmée et rotation

Une fois vos batchs écrits (et testés !) vous pouvez planifier leur exécution grâce aux “Tâches planifiées” de Windows (Accessoires > Outils Systèmes). Vous pouvez configurer un système de rotation avancé en effectuant des suppressions sur le FTP au moment opportun.

Vous avez désormais toutes les clés en main pour créer vos scripts de sauvegarde. Désormais, à vous de jouer !

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2X Application Server ou comment rendre un Terminal Server transparent

Si vous êtes tombé sous le charme d’une architecture centralisée vous avez certainement déjà passé quelques heures à expliquer à vos utilisateurs qu’ils ont “2 bureaux” sur leur poste, le bureau de leur machine physique et celui sur le terminal serveur (sauf si vous travaillez avec des clients sans disques dur - diskless - qui établissent une connexion au serveur dès le démarrage).

2X, société spécialisée dans le développement d’applications autour des solutions Terminal Services de Microsoft et Citrix, vous propose 2X Application Server. Une application qui, une fois installée sur le serveur Terminal Serveur, va vous permettre de publier les applications du Terminal Server sur les postes clients au lieu de publier le bureau tout entier !

L’intégration est parfaite puisque l’application (qui est donc exécutée sur le Terminal Serveur) accède au disque local de la machine, s’intègre dans la barre des tâches etc… 2X Application Server vous permet également, grâce à un client Linux, de publier des applications d’un Terminal Server sous Linux, ou, pour les utilisateurs itinérants, d’accéder aux applications du Terminal Serveur au travers d’un navigateur Internet.

Le gain en souplesse d’utilisation est énorme pour les utilisateurs “lambdas” et les avantages de l’architecture centralisée en terme d’administration sont conservés !

PS : je ne suis en rien lié à 2X, j’ai juste eu l’occasion de tester leur système et c’est tout simplement “bluffant”. Ils proposent également une implémentation “facile d’emploi” de la répartition de charge pour Terminal Serveur et Citrix ainsi qu’une implémentation de Terminal Serveur pour Linux !

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Schémas de vos modèles et contrôleurs Rails

Lorsque vous travaillez sur un projet Rails à plusieurs ou que vous devez fournir une documentation d’une application Rails, vous souhaitez certainement fournir un schéma de vos modèles et/ou vos contrôleurs.

L’excellent plugins rav n’étant plus maintenu, son auteur conseille de s’orienter vers railroad qui fourni des fonctionnalités similaires. Même si ce nouveau plugin génère des graphiques un peu moins lisible, il n’en reste pas moins un outil indispensable pour documenter facilement un projet sans forcément utiliser StarUML et exporter son schéma selon les conseils de ce blog.

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E-texteditor - Un ersatz de Textmate pour Windows

Textmate a été rendu célèbre par l’avènement de produits comme Ruby On Rails et a aujourd’hui largement conquis le marché de l’éditeur de texte avancé sous Mac Os X. La qualité du produit et ses capacités de scripting sont enviées par beaucoup d’utilisateurs de Windows. E-texteditor est le premier éditeur de texte pour Windows à annoncer ouvertement vouloir cloner les fonctionnalités de Textmate, en allant jusqu’à proposer une compatibilité avec les bundles (scripts) de Textmate !

A la recherche d’un outil à mi-chemin entre un IDE complet (et souvent lourd, comme Zend Studio, Aptana IDE ou Eclipse) et un éditeur de texte léger (comme Scite), j’ai donc entrepris de tester e-texteditor avant éventuellement de l’adopter (et de le faire adopter) pour le projet Imanax notamment.

L’installation du produit se passe sans problème particulier mais rapidement l’installateur nous précise qu’il est souhaitable d’installer également Cygwin afin de profiter de toutes les fonctionnalités avancées du produit. Je choisis de ne pas installer Cygwin qui est selon moi inutile pour un éditeur de texte. Dès les premiers essais, l’application semble assez lente, l’interface n’est pas toujours réactive et en passant d’une application à l’autre la fenêtre se fige comme si un plantage était imminent. C’est très agaçant pour un éditeur de texte censé être “léger”.

Dès que l’on tente d’utiliser les bundles afin de profiter des fonctionnalités avancées, e (c’est le nom de l’application !) demande de procéder à l’installation de Cygwin. Agacé par les demandes répétées, je finis par céder et accepte d’installer Cygwin. Quelques minutes plus tard, e semble plus fonctionnel mais beaucoup de bundles ne fonctionnent toujours pas (je n’ai pas pris le temps de configurer quoi que ce soit dans Cygwin mais je considère qu’un éditeur de texte ne doit pas me demander 2 jours de configuration pour être utilisé pleinement).

Textmate est un modèle de simplicité de mise en oeuvre malgré des fonctionnalités très puissantes. E, qui repose sur un système d’exploitation moins intuitif que Mac Os X, est quant à lui un éditeur de texte complexe à appréhender. Le développeur de ce produit gagnerait à tenter d’améliorer la prise en main sans quoi peu de gens accepteront de débourser une trentaine de dollars pour ce logiciel.

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