J’ai essayé, abandonné puis retrouvé un nouveau souffle mais cette fois, Twitter et moi c’est fini. Le fait de ne pas trouver de client Twitter gratuit qui me convenait sur Mac a été clairement l’élément déclencheur de mon abandon de cet outil social.
Twitter n’a pas réussi à s’imposer à moi comme un réel outil. Il est reste à mon avis un simple empêcheur de tourner en ronds pour geek. Combien de twitt apportent une information qui mérite votre attention ? Savoir que untel sort de chez lui, que untel a bu un bon café, que untel n’a pas réussi à démarrer son poste ce matin est-il réellement intéressant ?
Une fois retiré les twitt qui relèvent du voyeurisme et ceux qui sont en fait un simple twitt automatique pour annoncer un nouveau billet sur son blog ou le nombre d’heures qu’on a passé à jouer à un jeu vidéo (!!), on a quasiment fait le tour de la twittosphère. Les services “web 2.0″ tentent d’utiliser Twitter en spammant votre compte avec des tas d’infos plus inintéressantes les unes que les autres. Malgré plusieurs mois d’utilisation je n’ai pas vu de bonne interaction entre twitter et un service web.
Certains argueront que Twitter leur a permis de suivre la journée életorale américaine en quasi temps réel grâce à une timeline dédiée. N’auriez vous pas pu suivre cette journée électorale sur un blog ou une page spéciale rafraîchie automatiquement ?
Mon jugement est certainement très dur, il n’engage que moi. Je n’ai pas trouvé mon compte dans cet outil, j’explique ici pourquoi. Peut être que cet outil a plus de sens lorsqu’il est utilisé dans une zone à forte densité de twitteurs ? En attendant, le nombre de twitteurs suisses romands est suffisamment faible pour que je range définitivement ce service au placard.
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Publié par Raphaël le 8 novembre 2008. 3 Commentaires »
Tags: blog, perso, productivité.
Combien de fois vous êtes vous déjà dit : “je n’ai pas vu le temps passer” ou “je n’ai rien eu le temps de faire” ? Si vous travaillez sur un ordinateur (Mac ou Windows), RescueTime va pouvoir vous aider à répondre en partie à ces éternelles questions !
Pour celà, il est nécessaire de s’inscrire sur le site rescuetime.com puis d’installer un client sur son ordinateur. Dernière étape, configurer ce client : saisir les identifiants de connexion et - fortemment conseillé - personnaliser la liste des adresses Internet que rescuetime intègre dans son suivi (pour éviter de polluer votre analyse).
Désormais RescueTime enregistre toute exécution d’une application avec la durée d’utilisation. Pour votre navigateur Internet, RescueTime enregistre également l’adresse Internet qui est visitée. En vous connectant sur RescueTime.com avec vos identifiants vous retrouvez des statistiques sur l’utilisation de votre ordinateur. Pour celà vous devez tagger vos différentes applications et, je vous le conseille, supprimer toutes les données inutiles. En effet, RescueTime enregistre absolument tout ce qui fait que vous vous retrouvez avec quelques secondes pour chaque petite application exécutée (une installation par exemple).
Une fois vos données assainies et taggées (ne vous perdez pas dans un trop grand nombre de tag, allez à l’essentiel !) vous pouvez préciser la productivité de chaque tag. Ceci permet à RescueTime de vous donner des indications sur votre efficacité et votre productivité.
Je n’ai pas eu l’occasion de tester cette fonctionnalité mais RescueTime propose un mode “groupe” qui permet de suivre la productivité et l’efficacité globale d’un groupe d’utilisateur ainsi que celle de chaque individu de ce dernier.
Moyennant quelques efforts de mise en place RescueTime vous permet donc d’obtenir assez facilement des informations intéressantes pour tenter d’améliorer votre productivité en chassant le temps perdu sur certains sites ou certaines applications.
Il existe des alternatives à RescueTime comme Wakoopa (service en ligne également et qui intègre une dimension sociale en permettant de partager des données avec des amis) ou Slife (application gratuite - MacOs X Leopard uniquement, version Windows en cours de développement).
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Publié par Raphaël le 21 septembre 2008. Aucun commentaire »
Tags: Mac, outils, productivité, Ruby On Rails, Windows.
MyLyn est un plugin pour Eclipse qui intègre au célèbre IDE un gestionnaire avancé de tâches par contexte. Lorsque l’on créé une tâche dans MyLyn, celle-ci intègre tous les paramètres du contexte Eclipse en cours (type de contexte, projet ouvert, fichier, ouvert, position dans le fichier …). Il devient alors très facile de transmettre la tâche à quelqu’un d’autre ou de la reprendre quelques heures ou jours plus tard.
En effet, d’un seul clic MyLyn recharge exactement le contexte dans lequel vous étiez lorsque vous avez décidé d’enregistrer cette tâche. Il ne vous reste donc plus qu’à effectuer la tâche sans avoir à réouvrir préalablement le bon contexte, le bon projet, le bon fichier…
La force de MyLyn réside donc dans son intégration totale à Eclipse mais également, dans son aptitude à se synchroniser avec les outils de gestion de tâches les plus connus tel que Bugzilla ou Trac. Vous pouvez toutefois disposer de toutes les fonctionnalités de MyLyn sans être connecté à un gestionnaire de tâche puisque celui-ci peut stocker les tâches dans une bibliothèque locale.
Je me réjouis de travailler sur un projet conséquent à deux ou plusieurs afin de pouvoir profiter des fonctionnalités avancées de communication de MyLyn mais mon utilisation actuelle (uniquement locale) me conforte dans l’idée que la gestion des tâches par contexte est un réel plus par rapport à un outil plus traditionnel.
Guides IBM :
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Publié par Raphaël le 27 février 2008. Aucun commentaire »
Tags: développement, IDE, outils, productivité.
Besoin de faire une petite séance de remue-méninges à plusieurs par Internet ? bubbl.us est un outil de brainstorming collaboratif en ligne qui repose sur la technologie Flash. Le système est simple mais l’interface n’est pas toujours très intuitive. Les auteurs préparent une nouvelle version depuis Octobre 2007 mais celle-ci tarde visiblement à pointer le bout de son nez puisque leur blog n’est plus mis à jour depuis Novembre 2007.
Mort ou pas, ce produit peut vous rendre service si tant est que vous n’ayez pas d’exigences trop élevées
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Publié par Raphaël le 11 février 2008. Aucun commentaire »
Tags: outils, productivité.
Alors que de plus en plus d’applications tendent à s’orienter vers un modèle décentralisé notamment avec l’apparition de réseaux peer-to-peer (P2P) pour l’échange de fichiers, la communication audio/vidéo ou les calculs (calculs distribués), on note depuis quelques années le retour à une infrastructure qui semblait pourtant obsolète : les serveurs centraux !
Pour beaucoup les serveurs centraux rappellent l’époque des débuts de l’informatique moderne, quand les universités notamment disposaient d’un gros serveur central et que les utilisateurs programmaient depuis des terminaux des applications qui étaient ensuite exécutées dans l’ordre d’arrivée sur le serveur. Mais de nos jours, les applications centralisées sont bien plus proches des applications que nous utilisons tous les jours.
Ainsi, les technologies Terminal-Server de Microsoft ou Presentation Server de Citrix (pour ne citer qu’elles), permettent de proposer aux utilisateurs un bureau situé sur un serveur central à moindre coût. Et l’utilisateur final n’est pas dérouté par ces nouvelles infrastructures puisqu’il retrouve sur le serveur central un comportement identique à celui de son poste de travail habituel sous Windows XP par exemple.
On trouvera rapidement beaucoup d’avantages à cette infrastructure :
- baisse des coûts de maintenance : maintenance uniquement du serveur central
- baisse des coûts du matériel : les postes peuvent être de très anciennes machines ou même des clients légers sans disque dur puisque les traitements sont effectués par le serveur central
- augmentation de la disponibilité : les technologies de haute disponibilité pour des serveurs existent et sont éprouvées (virtualisation, répartition de charge, fail-over …)
- meilleure utilisation des ressources matérielles, évolutivité facilitée : l’évolutivité du système central suffit à faire évoluer l’ensemble de l’infrastructure
Voici deux exemples d’utilisation d’une infrastructure centralisée issus de mon expérience personnelle :
- Application de GPAO sous Terminal/Server : facilité de mise à jour / maintenance, accès facile depuis l’extérieur par VPN sans installer l’application sur un poste public par exemple, haute disponibilité
- Développement Delphi sous Terminal/Server : facilité de mise à jour / maintenance notamment des composants et outils, puissance disponible plus importante, meilleure disponibilité, plus d’indépendance vis à vis des postes clients
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Publié par Raphaël le 19 août 2007. 3 Commentaires »
Tags: administration, développement, matériel, productivité, Windows.
Planifier une réunion ou un rassemblement, c’est déjà pas marrant. Mais lorsqu’il faut en plus s’accomoder de l’emploi du temps chargé de plusieurs personnes - disons plus que 2, sinon c’est relativement facile - alors ça devient vite un casse-tête ! Biensûr, il existe la possibilité de plannifier un rendez-vous avec Outlook et Exchange mais lorsque tous les participants ne font pas partie de la même structure (et non donc pas le même équipement !) ou que votre entreprise n’est pas équipée, les solutions sont moins évidentes !
Heureusement, des petits suisses malins ont eu la géniale idée de combler ce manque avec une petite application internet : Doodle ! Le processus de création du nouveau sondage est très simple et la liberté laissée à l’utilisateur dans les informations saisies permettrait presque de détourner l’objectif premier de l’outil pour, par exemple, voter une modification d’horaire de cours !
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Publié par Raphaël le 31 janvier 2007. Aucun commentaire »
Tags: outils, productivité.