Billets avec le tag “hébergement”

Mosso, l’hébergement de sites Internet en cloud computing

Continuons sur notre lancé du cloud computing, c’est un domaine qui me passionne et qui est très à la mode ! Après avoir présenté le cloud computing et les deux plus gros acteurs en présence (Google et Amazon), nous avons découvert Heroku, une solution d’hébergement d’application Ruby On Rails reposant sur la technologie Amazon.

Cependant, ni Amazon ni Google ne vous permettent d’héberger aussi facilement un site Internet sur leur infrastructure de cloud computing que votre hébergeur actuel le fait. Pourtant, tout porte à croire que du fait de son fonctionnement, le cloud computing pourrait très bien être appliqué pour tous les serveurs d’hébergement et permettre ainsi à chacun d’héberger son forum, son blog ou son site personnel sur une architecture de ce type.

Mosso, un service de la très réputée société Rackspace, propose pour 100 $/mois [1] un hébergement de 50 Go, 500 Go de traffic et 3 millions de requêtes qui permet d’utiliser les technologies PHP 4&5, MySQL 4&5, Ruby On Rails, Perl, Python… ou les technologies .Net de Microsoft. Biensûr, les spécifications de votre hébergement peuvent être étendues vers l’infini grâce à des options d’espace disque, de traffic et de requêtes supplémentaires. Mosso indique que les sites qu’ils hébergent utilisent en moyenne 12 Go d’espace disque, 180 Go de traffic mensuel et environ 265′000 requêtes.

Cette offre permet donc de profiter d’un hébergement “classique” disposant de tous les avantages du cloud computing. Il ne manque plus qu’une offre française avec des ressources plus restreintes mais à un tarif plus abordable non ?

[1] c’est un tarif qui peut paraître prohibitif mais vu la qualité des services de Rackspace et les fonctionnalités proposées, le tarif est très intéressant !

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Invitations pour Heroku, hébergement Rails en cloud-computing (Amazon EC2)

Je vous avait parlé de Heroku il y a quelques temps déjà mais nous  n’étions pas en plein coeur de la bataille des services d’hébergement d’application comme c’est le cas depuis que Google a lancé son service App Engine !

Heroku propose une Paas (Platform As A Service) destinée à héberger des applications Rails. Ce service repose sur la technologie de cloud computing d’Amazon, le service Elastic Cloud (EC2). Heroku se distingue toutefois d’un service tel que App Engine puisqu’il propose également un IDE Rails complet en ligne. Il permet également aux utilisateurs de récupérer en local l’application hébergée afin de la modifier de la remettre en ligne plus tard. Ceci repose sur Git, un logiciel de gestion de version concurrent direct de Subversion et CVS.

Heroku ne dipose cependant que de son IDE en ligne pour faire face à la concurrence de App Engine qui proposera certainement Ruby et la framework Ruby On Rails prochainement.

Si vous souhaitez obtenir une invitation pour tester Heroku, n’hésitez pas à commenter ce billet, je vous transmettrai celle-ci par courriel rapidement.

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Monitoring/surveillance gratuite pour sites et serveurs

Si vous possédez un serveur ou que vous souhaitez simplement connaître quelques statistiques de disponibilité de votre site ou application Internet, vous devez utiliser un service de monitoring.

Il existe 2 grandes catégories de services de surveillance :

  • les services hébergés : ils sont gérés par un prestataire externe et accessibles généralement au travers d’un site Internet. Vous n’avez pas à vous préoccuper de la mise en place du système, vous vous inscrivez puis vous ajouter les sites ou serveurs à surveiller. Ils présentent l’avantage de ne pas avoir à s’occuper de l’infrastructure de monitoring et vous proposent souvent des services avancés (comme la surveillance depuis plusieurs endroits du monde). En revanche, vous êtes souvent limité dans le nombre de sites ou services que vous surveillez ainsi que dans la fréquence des vérifications. [1]
  • les services à installer : vous devez installer un système sur un serveur qui sera alors chargé de surveiller vos serveurs et vos sites. Vous n’avez plus de limites (si ce n’est les limites physiques de votre machine) dans le nombres de sites et services que vous surveillez. En revanche, avoir un service de monitoring de qualité n’est pas chose aisée (vous devez de préférence surveiller vos serveurs depuis un site distant par exemple).[2]

Il existe également 2 types de surveillance :

  • la surveillance externe : le système tente d’accéder à votre site ou à votre serveur depuis l’extérieur, pour vérifier par exemple que votre serveur réponds bien aux requêtes HTTP.
  • la surveillance interne : vous installez un agent sur votre serveur qui se chargera d’envoyer des informations sur le fonctionnement interne de votre serveur (espace disque disponible, utilisation du processeur…) au service de surveillance.

Mon.itor.us est un service de surveillance “hébergé” qui vous propose d’effectuer gratuitement une surveillance interne et/ou externe de vos sites et serveurs. L’interface se présente à la manière de l’interface iGoogle (le service vous permet d’ailleurs de construire des widgets iGoogle) ou chaque surveillance serait un widget. Mon.itor.us s’appuie beaucoup sur Ajax pour rendre l’expérience utilisateur plus dynamique.

Je test actuellement ce service depuis quelques heures et tout ceci semble très bien conçu. Biensûr les alertes par SMS sont payantes mais je suis déjà très étonné de découvrir un service de monitoring hébergé aussi complet gratuit !

[1] Quelques références : serviceuptime, montastic, internetseer, youmonitor, alertra

[2] Quelques références : zabbixpandora, nagios

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Sauvegarde par batch sous Windows, conseils et outils indispensables !

L’utilisation de logiciels de sauvegarde est parfois problématique, la mise en place est souvent lourde et la maîtrise absolue de l’outil est nécessaire afin d’être sûr que l’on sauvegarde exactement ce que l’on souhaite quand on le souhaite comme on le souhaite.

Dans certains cas je privilégie donc l’utilisation de scripts “batch” qui m’assurent un contrôle total du processus de sauvegarde et surtout, la possibilité d’ajouter/supprimer rapidement des fichiers à sauvegarder. Je vous livre donc ici quelques conseils et outils indispensables pour effectuer correctement des sauvegardes.

Découper les batchs

Si vous souhaitez pouvoir étendre ou modifier facilement votre processus de sauvegarde, je vous conseille vivement de créer plusieurs batchs pour chaque composant du système de sauvegarde. Un batch pour la compression, un batch pour l’envoi de fichiers sur le FTP etc… Ainsi lorsque vous souhaitez ajouter un fichier à sauvegarder, vous n’avez qu’à modifier le batch “compression.bat” par exemple !

Ensuite pour exécuter tous les batchs dans un batch plus général, il suffit de faire un appel sous la forme :

call monbatch.bat

Compresser les fichiers

Lorsque vous sauvegardez des documents ou des codes sources, une bonne compression peut vous faire gagner beaucoup de place, surtout lorsqu’elle exclut des fichiers inutiles (les .exe, lors de la sauvegarde de code source par exemple). Pour cela j’utilise 7zip en ligne de commande. Le commutateur :

-x@exclude_source.txt

vous permet de spécifier un fichier (exclude_source.txt) qui contient les fichiers à exclure (ou des ensembles de fichier, *.exe, par exemple).

Envoyer les fichiers sur un FTP

Les hébergeurs Internet vous proposent bien souvent, en plus d’un espace disque déjà pharaonique pour votre site, un espace de sauvegarde (si ce n’est pas le cas, vous pouvez utiliser l’espace disque dédié à votre site). Vous pouvez donc sans problème y stocker des sauvegardes de vos fichiers.

Windows inclut un client FTP en ligne de commande assez efficace pour nos opérations de sauvegarde. Afin de pouvoir l’exécuter en mode “batch”, nous lui passons un fichier de commandes FTP à exécuter :

ftp -s:mescommandes.txt

Ce fichier contient par exemple :

open monserveurftp.com
utilisateur
motdepasse
prompt
binary
cd MonDossierSauvegarde
mput *.7z<br>quit

La commande prompt annonce au FTP qu’il ne doit pas poser de question lors de l’utilisation des fonctions mdelete, mput et mget. La commande binary permet de forcer le transfert des fichiers en mode binaire. Ceci est primordial afin d’éviter que les fichiers compressés soient corrompus lors de l’envoi ! La commande :

mput *.7z

envoie tous les fichiers du répertoire local dont l’extension est .7z sur le FTP. Vous pouvez naviguer sur le FTP avec la même commande que sous dos (cd).

Pour vider un dossier sur le FTP vous pouvez utiliser la commande :

mdelete *.*

après vous être placé dans le répertoire à vider !

Recevoir le résultat de l’exécution par courriel

J’utilise pour cela l’application mailsend.exe en ligne de commande. En une seule commande vous pouvez ainsi envoyer un courriel contenant le résultat de la sortie des commandes de votre batch. Pour écrire la sortie des commandes de votre batch dans un fichier texte vous devez faire suivre chaque commande de :

&gt;&gt;masortie.txt

Par exemple :

call monbatch.bat&gt;&gt;masortie.txt
erase Semaine\*.*&gt;&gt;masortie.txt

L’utilisation de >> au lieu de > assure que tout est écrit à la suite du même fichier. Vous pouvez ensuite facilement envoyer un courriel avec la commande :

MAILSEND -d mondomaine.com -smtp smtp.monfai.com -t <a href="mailto:monadresse@masociete.com">monadresse@masociete.com</a> -f <a href="mailto:monadresse@masociete.com">monadresse@masociete.com</a> -sub "Rapport de sauvegarde" +bc +cc -a sortie.txt,text/plain,i

Pour plus de détails, tous les commutateurs de la commande mailsend.exe sont détaillés sur la page de téléchargement.

Chemins

Attention à utiliser le plus souvent possible des chemins complets (C:\MesFichiers\mescommandesftp.txt) afin d’éviter de vous perdre dans des chemins relatifs (qui sont donc relatifs à qui exécute le script et aux déplacements dans l’arborescence que vous faites durant l’exécution du script).

Exécution programmée et rotation

Une fois vos batchs écrits (et testés !) vous pouvez planifier leur exécution grâce aux “Tâches planifiées” de Windows (Accessoires > Outils Systèmes). Vous pouvez configurer un système de rotation avancé en effectuant des suppressions sur le FTP au moment opportun.

Vous avez désormais toutes les clés en main pour créer vos scripts de sauvegarde. Désormais, à vous de jouer !

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Hébergement internet rime avec overselling ?

Overselling ? What’s that ? L’overselling que l’on pourrait traduire par “sur-vente” en bon français, consiste à vendre plus que ce que l’on possède. C’est un peu le principe qu’appliquent les compagnies d’aviation en vendant plus de billets pour un vol que l’avion ne possède réellement de places (sur-booking). Le seul hic c’est que si tous les passagers se présentent bien à l’enregistrement, il faut refuser des passagers. Cette situation est rare et l’overselling dans les compagnies aériennes permet à celles-ci de naviguer quasiment tout le temps avec une rentabilité maximale puisque l’avion est plein.

Dans l’hébergement de site Internet la situation est légèrement différente. Les sociétés mettent en avant des offres avec des dizaines voir des centaines de Gigaoctets (Go) d’espace disque alors qu’en réalité elles possèdent à peine plus d’espace disque sur le serveur qui héberge votre site Internet que vous n’en possédez sur votre disque dur ! En effet, celles-ci admettent que seul un très faible pourcentage de leurs clients utilisera réellement l’espace disque mis à disposition. Bien-sûr ce qui est valable pour l’espace disque l’est également pour tous les paramètres de votre hébergement (nombre de bases de données, nombre de boîtes de courriel, traffic mensuel).

Qui peut réellement vous proposer un espace disque illimité ? Qui a les moyens de gérer un nombre illimité de bases de données ? La plus grande puissance de stockage grand public actuelle est certainement Google mais est-ce que GMail vous propose un espace de stockage illimité pour vos courriels ?

Certains hébergeurs qui pratiquent l’overselling ont bien tenté de démontrer que l’overselling était pratiqué tout le temps et dans plein de domaines sans que cela soit décrié comme c’est le cas dans l’hébergement. Ils avancent l’exemple d’une salle de fitness : on propose aux gens d’accéder à des dizaines d’appareils pour un prix modique. Pourtant il est évident que si tout le monde tente d’accéder au seul rameur de la salle, il y aura un conflit. Dans le cas de la salle de fitness on joue donc sur le fait que tout le monde ne va pas utiliser les agrès en même temps pour “sur-vendre”. C’est bien là que cet exemple trouve ses limites : on parle clairement d’agrès auxquels les gens vont accéder durant une durée limitée de la journée même si ceux-ci reviennent plusieurs fois dans la semaine. Dans le cas de l’hébergement Internet un site qui voit son audience augmenter ne va pas utiliser les ressources que pendant quelques minutes de la journée. L’espace disque utilisé va augmenter jour après jour, la quantité de données dans les bases de données également etc…

L’overselling est donc une pratique courante chez tous les hébergeurs de la planète, seuls quelques rares hébergeurs sérieux proposent encore un espace disque raisonnable. De mon point de vue, les hébergeurs qui proposent des offres dont tous les paramètres ont une limite raisonnable sont les plus sérieux. Ils sont les seuls qui pourront certainement vous fournir réellement toutes les ressources pour lesquelles vous payez et qui ont l’honnêteté de vous afficher clairement ce qu’ils peuvent vous offrir.

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L’éditeur de Plesk, SwSoft, trust le marché du logiciel d’hébergement ?

Discrètement SwSoft, la société éditrice de Plesk, Virtuozzo, HSPComplete, PEM et DAS rachète ses concurrents et des sociétés susceptibles de maitriser des technologies proches de son marché de prédilection : le marché de l’hébergement, de la gestion de serveur et, par extension, le marché de la virtualisation.

Parallels, l’éditeur notamment de Parallels Desktop qui permet de faire fonctionner plusieurs systèmes d’exploitation en simultané sur Mac Os X avait été racheté en début d’année. Ceci constituait une acquisition complémentaire aux produits existants de Swsoft qui proposait uniquement de la virtualisation pour créer des serveurs dédiés virtuels (Virtuozzo).

En août, SwSoft a fait l’acquisition de Sphera qui se veut le leader du déploiement des Saas. SwSoft envisage donc certainement de proposer des solutions complètes incluant l’hébergement et la distribution/déploiement de Saas en y intégrant également sa technologie OpenFusion.

Le 10 sept., c’est Ensim Pro qui est englouti dans le “groupe” SwSoft. La gamme Ensim Pro est une gamme de panneau de contrôle pour Linux et Windows et c’est un concurrent direct de Plesk (SwSoft).

Enfin on apprend que SwSoft a fait l’acquisition durant le mois de septembre 2007 de Positif Software (PSoft), l’éditeur notamment du très célèbre HSphere (panneau de contrôle Linux pour les architectures distribuées d’hébergement web - cluster).

Avec ces acquisitions, SwSoft conforte sa place de leader mondial des solutions d’hébergement sous Linux et Windows mais il devient également un acteur important des solutions de virtualisation face à VmWare et semble suivre la tendance de l’orientation vers les Saas. Espérons que SwSoft fasse bon usage des nouvelles technologies acquises afin de proposer des solutions encore plus robustes, performantes et fiables dans le domaine de l’hébergement.

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OVH test le Ruby On Rails en mutualisé

OVH a annoncé la mise en place en phase “beta test” de Ruby On Rails sur son infrastructure mutualisée. Ils n’ont pas précisé les paramètres de cette installation mais comme ils le confirment eux mêmes : c’est lent.

Par expérience, je crois que Ruby On Rails et mutualisé ne font pas bon ménage. Chez Dreamhost (ou ce blog est hébergé), Ruby On Rails est disponible depuis longtemps et les performances ne sont pas au rendez-vous : ça va bien pour développer mais ça n’est pas utilisable en production.

Les hébergeurs “spécialistes” du support de Ruby On Rails utilisent des infrastructures en cluster “lourdes” spécialements configurées pour le dit framework. D’autres ne proposent tout simplement pas de mutualisé et invitent les clients à utiliser un VPS (Virtual Private Server - Serveur dédié virtuel | attention au coût qui grimpe très rapidement par rapport au mutualisé).

J’attends donc de voir comment OVH va implémenter définitivement Ruby On Rails sur son infrastructure mutualisée afin de voir si les performances seront au rendez-vous une fois le système stabilisé. Espérons également que OVH permette l’installation de Gems sinon je craint que leur offre Ruby On Rails perde beaucoup d’intérêt.

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Le marché de l’hébergement, une niche particulière

Lu au détour d’un forum :

The Web Hosting industry is an interesting little niche, where the barrier to entry is both too high and too low.

Je crois que tout est dit dans cette phrase dont la traduction française pourrait être :

L’industrie de l’hébergement de site Internet est une une petite niche intéressante ou le ticket d’entrée est à la fois trop accessible et trop inaccessible !

On pourrait nuancer cette remarque en épiloguant sur les différents formes d’hébergement, mutualisé, dédié, dédié virtuel mais également sur les différents “niveaux” d’opérateurs : du simple co-locataire dans une baie d’un autre hébergeur jusqu’à l’opérateur télécom qui souhaite gérer intégralement l’hébergement physique et la connectivité. Toutefois, le marché de l’hébergement a prouvé à maintes reprises que cette phrase a encore tout son sens.

N’avez vous jamais croisé un hébergeur qui n’est en fait qu’un locataire d’un serveur dédié virtuel chez X avec un panneau de contrôle Y et un outil de facturation Z ? De ce point de vue, la barrière d’entrée dans le monde de l’hébergement est bien trop basse et elle est néfaste à l’ensemble des fournisseurs de service sérieux qui pâtissent d’une mauvaise image ainsi qu’aux clients qui ne savent plus à qui confier leur site Internet.

D’un autre côté, le “ticket d’entrée” dans le monde très “select” des hébergeurs sérieux et fiables atteint rapidement une somme astronomique. Prenons l’exemple d’un hébergeur ambitieux qui souhaite se lancer avec ses propres machines qu’il hébergerait en co-location. Avant de pouvoir se lancer dans les affaires il aura besoin d’au minimum : 2 switchs (pour la redondance), 8 serveurs ou plus (redondance de chaque service : mail, http, dns, base de données), 2 serveurs de stockage (redondance), 1 serveur de sauvegarde (sécurité). En admettant qu’il “virtualise” ses serveurs afin d’optimiser l’utilisation de ses ressources, il aura tout de même besoin au minimum de 2 ou 3 serveurs physiques au lieu de 8. Sans entrer dans les détails, le matériel s’élève déjà à plusieurs dizaines milliers d’euros. Et a ce prix, notre nouveau venu dans le monde de l’hébergement n’a pas financé les outils (panneau de contrôle…), son personnel, ses frais fixes de co-location (rapidement plusieurs centaines d’euros) …

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Refonte du blog

Après bientôt 6 mois de blogging, j’envisage sérieusement de recentrer ce blog autour de thèmes plus précis afin de viser un lectorat peut être plus restreint mais fidèle.

Prochainement je vais donc réorganiser les catégories de ce blog que je transformerai directement en tags avec le joli nuage de tags correspondant. J’en profiterai également pour revoir l’interface graphique afin de la rendre plus personnelle et d’orienter le tout vers ma nouvelle ligne rédactionnelle, la veille technologique pour l’hébergement Internet.

Stay tuned !

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Erreur XMLRPC sur Wordpress chez Dreamhost

Depuis quelques jours impossible de publier un billet sur ce blog avec Windows Live Writer. Trop occupé pour chercher le problème, j’ai décidé ce matin d’installer BlogDesk afin de pouvoir à nouveau blogger (persuadé que le problème venait subitement de Windows Live Writer, pour un produit Microsoft, quelle idée ?).

J’installe BlogDesk et je tente de configurer mon blog : erreur XML-RPC ! Quelques recherches Google plus tard, j’ai trouvé la solution à mon problème ici. Visiblement PHP 5.5.2 n’est pas complètement exempt de bugs ;-) Et me voici de retour !

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