Billets avec le tag “administration”

Augmenter la taille des partitions NTFS sur un système RAID1 matériel

J’ai récemment procédé à l’agrandissement de partitions NTFS sur un système RAID1 matériel (Dell CERC SATA) et même si ce n’est pas une mince affaire, l’opération s’est bien déroulée en suivant les manipulations suivantes :

  • sauvegarde complète des partitions actuelles
  • remplacement du disque du canal SATA 1 par un disque de plus grande capacité
  • initialisation du disque dans le bios de la carte RAID et donc, reconstruction du RAID (automatique)
  • remplacement du disque du canal SATA 0 par un disque de plus grande capacité
  • initialisation du disque dans le bios de la carte RAID et donc, reconstruction du RAID (automatique)

A cet instant, votre serveur dispose déjà de deux disques aptes à recevoir les partitions redimensionnées, cependant, Windows ne voit toujours qu’un disque physique de l’ancienne taille des disques !

Ceci est tout à fait normal, vous n’avez pour l’instant effectué qu’un tier de l’opération puisque dans un système RAID matériel, vous avez en quelque sorte 3 couches :

Explications RAID matériel

Il s’agit désormais de modifier les étendues RAID (en l’occurence il s’agit souvent d’une seule étendue RAID1 de la taille des anciens disques). Les contrôleurs RAID matériel vous permettent de faire ça via le BIOS du contrôleur ou via un outil sous Windows. Dans le cas d’un serveur Dell, l’outil Dell Array Manager permet de modifier les étendues RAID directement sous Windows. Ceci ne demande pas de redémarrage mais l’opération est relativement longue (plus de 15h dans le cas d’un passage de 80Go à 480Go sur un contrôleur Dell CERC SATA).

Désormais le disque dur physique visible sous Windows est de la taille de votre nouvelle étendue RAID. Il ne reste donc plus qu’à étendre vos partitions avec un outil tel que Paragon Partition Manager (c’est celui que j’ai utilisé et tout s’est très bien passé). Ceci demande généralement un redémarrage mais l’opération est de courte durée (30 minutes par partition).

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Inutile donc indispensable, le thème d’administration pour WordPress

[Vu sur alexking.org] L’intérêt est limité mais ça fait un peu de changement pour la nouvelle année. Ils sont disponibles ici et sont facilement installables car distribués sous forme de plugins.

PS : n’oubliez pas de mettre à jour WordPress en version 2.3.2 avec le plugin WPAU en Français

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Nouvelle version de WordPress Automatic Upgrade en français compatible Wordpress 2.3

Le plugin WordPress Automatic Upgrade (WPAU) est disponible en version 0.8 depuis quelques mois. J’ai pris le temps de traduire cette nouvelle version qui est désormais compatible avec WordPress 2.3.

Téléchargement au format ZIP ici (89 Ko). Installation classique pour un plugin : décompresser et déplacer le répertoire wordpress-automatic-upgrade dans le répertoire wp-content/plugins/ puis aller dans le menu Plugins de l’interface d’administration de Wordpress pour activer le plugin et lancer une mise à jour.

N’hésitez pas à m’indiquer les éventuelles erreurs de traductions ou autre problème que vous pourriez rencontrer.

J’en profite pour souhaiter de bonnes fêtes de fin d’année à tous les lecteurs de ce blog !

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Monitoring/surveillance gratuite pour sites et serveurs

Si vous possédez un serveur ou que vous souhaitez simplement connaître quelques statistiques de disponibilité de votre site ou application Internet, vous devez utiliser un service de monitoring.

Il existe 2 grandes catégories de services de surveillance :

  • les services hébergés : ils sont gérés par un prestataire externe et accessibles généralement au travers d’un site Internet. Vous n’avez pas à vous préoccuper de la mise en place du système, vous vous inscrivez puis vous ajouter les sites ou serveurs à surveiller. Ils présentent l’avantage de ne pas avoir à s’occuper de l’infrastructure de monitoring et vous proposent souvent des services avancés (comme la surveillance depuis plusieurs endroits du monde). En revanche, vous êtes souvent limité dans le nombre de sites ou services que vous surveillez ainsi que dans la fréquence des vérifications. [1]
  • les services à installer : vous devez installer un système sur un serveur qui sera alors chargé de surveiller vos serveurs et vos sites. Vous n’avez plus de limites (si ce n’est les limites physiques de votre machine) dans le nombres de sites et services que vous surveillez. En revanche, avoir un service de monitoring de qualité n’est pas chose aisée (vous devez de préférence surveiller vos serveurs depuis un site distant par exemple).[2]

Il existe également 2 types de surveillance :

  • la surveillance externe : le système tente d’accéder à votre site ou à votre serveur depuis l’extérieur, pour vérifier par exemple que votre serveur réponds bien aux requêtes HTTP.
  • la surveillance interne : vous installez un agent sur votre serveur qui se chargera d’envoyer des informations sur le fonctionnement interne de votre serveur (espace disque disponible, utilisation du processeur…) au service de surveillance.

Mon.itor.us est un service de surveillance “hébergé” qui vous propose d’effectuer gratuitement une surveillance interne et/ou externe de vos sites et serveurs. L’interface se présente à la manière de l’interface iGoogle (le service vous permet d’ailleurs de construire des widgets iGoogle) ou chaque surveillance serait un widget. Mon.itor.us s’appuie beaucoup sur Ajax pour rendre l’expérience utilisateur plus dynamique.

Je test actuellement ce service depuis quelques heures et tout ceci semble très bien conçu. Biensûr les alertes par SMS sont payantes mais je suis déjà très étonné de découvrir un service de monitoring hébergé aussi complet gratuit !

[1] Quelques références : serviceuptime, montastic, internetseer, youmonitor, alertra

[2] Quelques références : zabbixpandora, nagios

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Sauvegarde par batch sous Windows, conseils et outils indispensables !

L’utilisation de logiciels de sauvegarde est parfois problématique, la mise en place est souvent lourde et la maîtrise absolue de l’outil est nécessaire afin d’être sûr que l’on sauvegarde exactement ce que l’on souhaite quand on le souhaite comme on le souhaite.

Dans certains cas je privilégie donc l’utilisation de scripts “batch” qui m’assurent un contrôle total du processus de sauvegarde et surtout, la possibilité d’ajouter/supprimer rapidement des fichiers à sauvegarder. Je vous livre donc ici quelques conseils et outils indispensables pour effectuer correctement des sauvegardes.

Découper les batchs

Si vous souhaitez pouvoir étendre ou modifier facilement votre processus de sauvegarde, je vous conseille vivement de créer plusieurs batchs pour chaque composant du système de sauvegarde. Un batch pour la compression, un batch pour l’envoi de fichiers sur le FTP etc… Ainsi lorsque vous souhaitez ajouter un fichier à sauvegarder, vous n’avez qu’à modifier le batch “compression.bat” par exemple !

Ensuite pour exécuter tous les batchs dans un batch plus général, il suffit de faire un appel sous la forme :

call monbatch.bat

Compresser les fichiers

Lorsque vous sauvegardez des documents ou des codes sources, une bonne compression peut vous faire gagner beaucoup de place, surtout lorsqu’elle exclut des fichiers inutiles (les .exe, lors de la sauvegarde de code source par exemple). Pour cela j’utilise 7zip en ligne de commande. Le commutateur :

-x@exclude_source.txt

vous permet de spécifier un fichier (exclude_source.txt) qui contient les fichiers à exclure (ou des ensembles de fichier, *.exe, par exemple).

Envoyer les fichiers sur un FTP

Les hébergeurs Internet vous proposent bien souvent, en plus d’un espace disque déjà pharaonique pour votre site, un espace de sauvegarde (si ce n’est pas le cas, vous pouvez utiliser l’espace disque dédié à votre site). Vous pouvez donc sans problème y stocker des sauvegardes de vos fichiers.

Windows inclut un client FTP en ligne de commande assez efficace pour nos opérations de sauvegarde. Afin de pouvoir l’exécuter en mode “batch”, nous lui passons un fichier de commandes FTP à exécuter :

ftp -s:mescommandes.txt

Ce fichier contient par exemple :

open monserveurftp.com
utilisateur
motdepasse
prompt
binary
cd MonDossierSauvegarde
mput *.7z<br>quit

La commande prompt annonce au FTP qu’il ne doit pas poser de question lors de l’utilisation des fonctions mdelete, mput et mget. La commande binary permet de forcer le transfert des fichiers en mode binaire. Ceci est primordial afin d’éviter que les fichiers compressés soient corrompus lors de l’envoi ! La commande :

mput *.7z

envoie tous les fichiers du répertoire local dont l’extension est .7z sur le FTP. Vous pouvez naviguer sur le FTP avec la même commande que sous dos (cd).

Pour vider un dossier sur le FTP vous pouvez utiliser la commande :

mdelete *.*

après vous être placé dans le répertoire à vider !

Recevoir le résultat de l’exécution par courriel

J’utilise pour cela l’application mailsend.exe en ligne de commande. En une seule commande vous pouvez ainsi envoyer un courriel contenant le résultat de la sortie des commandes de votre batch. Pour écrire la sortie des commandes de votre batch dans un fichier texte vous devez faire suivre chaque commande de :

&gt;&gt;masortie.txt

Par exemple :

call monbatch.bat&gt;&gt;masortie.txt
erase Semaine\*.*&gt;&gt;masortie.txt

L’utilisation de >> au lieu de > assure que tout est écrit à la suite du même fichier. Vous pouvez ensuite facilement envoyer un courriel avec la commande :

MAILSEND -d mondomaine.com -smtp smtp.monfai.com -t <a href="mailto:monadresse@masociete.com">monadresse@masociete.com</a> -f <a href="mailto:monadresse@masociete.com">monadresse@masociete.com</a> -sub "Rapport de sauvegarde" +bc +cc -a sortie.txt,text/plain,i

Pour plus de détails, tous les commutateurs de la commande mailsend.exe sont détaillés sur la page de téléchargement.

Chemins

Attention à utiliser le plus souvent possible des chemins complets (C:\MesFichiers\mescommandesftp.txt) afin d’éviter de vous perdre dans des chemins relatifs (qui sont donc relatifs à qui exécute le script et aux déplacements dans l’arborescence que vous faites durant l’exécution du script).

Exécution programmée et rotation

Une fois vos batchs écrits (et testés !) vous pouvez planifier leur exécution grâce aux “Tâches planifiées” de Windows (Accessoires > Outils Systèmes). Vous pouvez configurer un système de rotation avancé en effectuant des suppressions sur le FTP au moment opportun.

Vous avez désormais toutes les clés en main pour créer vos scripts de sauvegarde. Désormais, à vous de jouer !

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2X Application Server ou comment rendre un Terminal Server transparent

Si vous êtes tombé sous le charme d’une architecture centralisée vous avez certainement déjà passé quelques heures à expliquer à vos utilisateurs qu’ils ont “2 bureaux” sur leur poste, le bureau de leur machine physique et celui sur le terminal serveur (sauf si vous travaillez avec des clients sans disques dur - diskless - qui établissent une connexion au serveur dès le démarrage).

2X, société spécialisée dans le développement d’applications autour des solutions Terminal Services de Microsoft et Citrix, vous propose 2X Application Server. Une application qui, une fois installée sur le serveur Terminal Serveur, va vous permettre de publier les applications du Terminal Server sur les postes clients au lieu de publier le bureau tout entier !

L’intégration est parfaite puisque l’application (qui est donc exécutée sur le Terminal Serveur) accède au disque local de la machine, s’intègre dans la barre des tâches etc… 2X Application Server vous permet également, grâce à un client Linux, de publier des applications d’un Terminal Server sous Linux, ou, pour les utilisateurs itinérants, d’accéder aux applications du Terminal Serveur au travers d’un navigateur Internet.

Le gain en souplesse d’utilisation est énorme pour les utilisateurs “lambdas” et les avantages de l’architecture centralisée en terme d’administration sont conservés !

PS : je ne suis en rien lié à 2X, j’ai juste eu l’occasion de tester leur système et c’est tout simplement “bluffant”. Ils proposent également une implémentation “facile d’emploi” de la répartition de charge pour Terminal Serveur et Citrix ainsi qu’une implémentation de Terminal Serveur pour Linux !

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Adresse IP Internet en DHCP et Dyndns

La plupart des modems/routeurs ADSL permettent de mettre à jour l’adresse IP associée à un alias dynamique du type dyndns. Les alias dyndns sont automatiquement supprimés après 30 jours sans mise à jour de l’adresse IP.

Sachant que l’adresse IP change tous les 24h sur une connexion ADSL et que le modem/routeur va mettre à jour cette adresse IP automatiquement chez dyndns à chaque changement, il n’y a aucun problème.

Il arrive pourtant que cette limitation à 30 jours puisse poser problème notamment dans le cas ou votre adresse IP Internet est attribuée par un serveur DHCP qui dans ce cas ne vous attribue pas une nouvelle adresse IP tous les 24h ! C’est par exemple le cas pour les utilisateurs de la solution de téléphonie IP de Bluewin, Bluewinphone.

Dans ce cas et pour éviter de perdre votre alias dyndns après 30 jours, je vous conseil d’utiliser un client dyndns à installer sur votre poste (ou sur un serveur interne). Avec ce client vous pouvez forcer une mise à jour de l’adresse IP après un nombre déterminé de jour, même si votre adresse IP n’a pas changée !

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Wordpress Automatic Upgrade en français est disponible !

J’en ai parlé ici, c’est chose faite ! J’attends les éventuelles remarques et corrections en commentaire de ce billet. Le plugin traduit devrait également être disponible sur le site wordpress-fr.net prochainement !

Téléchargement au format ZIP ici (88 Ko). Installation classique pour un plugin, décompresser et déplacer le répertoire wordpress-automatic-upgrade dans le répertoire wp-content/plugins/ puis aller dans le menu Plugins de l’interface d’administration de Wordpress pour activer le plugin et lancer une mise à jour.

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L’éditeur de Plesk, SwSoft, trust le marché du logiciel d’hébergement ?

Discrètement SwSoft, la société éditrice de Plesk, Virtuozzo, HSPComplete, PEM et DAS rachète ses concurrents et des sociétés susceptibles de maitriser des technologies proches de son marché de prédilection : le marché de l’hébergement, de la gestion de serveur et, par extension, le marché de la virtualisation.

Parallels, l’éditeur notamment de Parallels Desktop qui permet de faire fonctionner plusieurs systèmes d’exploitation en simultané sur Mac Os X avait été racheté en début d’année. Ceci constituait une acquisition complémentaire aux produits existants de Swsoft qui proposait uniquement de la virtualisation pour créer des serveurs dédiés virtuels (Virtuozzo).

En août, SwSoft a fait l’acquisition de Sphera qui se veut le leader du déploiement des Saas. SwSoft envisage donc certainement de proposer des solutions complètes incluant l’hébergement et la distribution/déploiement de Saas en y intégrant également sa technologie OpenFusion.

Le 10 sept., c’est Ensim Pro qui est englouti dans le “groupe” SwSoft. La gamme Ensim Pro est une gamme de panneau de contrôle pour Linux et Windows et c’est un concurrent direct de Plesk (SwSoft).

Enfin on apprend que SwSoft a fait l’acquisition durant le mois de septembre 2007 de Positif Software (PSoft), l’éditeur notamment du très célèbre HSphere (panneau de contrôle Linux pour les architectures distribuées d’hébergement web - cluster).

Avec ces acquisitions, SwSoft conforte sa place de leader mondial des solutions d’hébergement sous Linux et Windows mais il devient également un acteur important des solutions de virtualisation face à VmWare et semble suivre la tendance de l’orientation vers les Saas. Espérons que SwSoft fasse bon usage des nouvelles technologies acquises afin de proposer des solutions encore plus robustes, performantes et fiables dans le domaine de l’hébergement.

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Installation de Windows sur Macbook avec Bootcamp ! Quelques conseils !

Alors que j’ai pu installer sans problème Windows XP Pro sur un MacBook Pro lors de la sortie de la première release de Bootcamp, ma tentative récente d’installation sur un Macbook de la version 1.4 m’a valu pas mal de déboires.

Tout commence par un joli message :

“CE DISQUE NE PEUT PAS ÊTRE PARTITIONNÉ CAR IL EST IMPOSSIBLE DE DÉPLACER CERTAINS DE SES FICHIERS.
Effectuez une copie de sauvegarde de disque. L’utilitaire de disque vous permet ensuiste de le formater en tant que seul volume Mac os étendue (journalisé). Restaurez vos données sur le disque et tentez d’utiliser l’Assisstande boot camp à nouveau.”

lors du partitionnement via l’utilitaire Bootcamp ! Plusieurs heures de recherches plus tard, le problème semble être un problème de fragmentation (eh oui, ça existe semble-t-il sous Mac Os X malgré ce que certains peuvent penser !) qui empêche Mac Os X de partitionner le disque. 2 solutions s’offre alors à moi :

  • sauvegarde, réinstallation, partitionnement puis réinstallation des applications et des données sauvegardées
  • tenter d’utiliser un outil de défragmentation et relancer l’utilitaire de partitionnement

Afin de minimiser les risques et de gagner du temps j’ai opté pour la seconde solution. Me voilà donc avec un cd bootable de iDefrag [1] après avoir soigneusement réparé le disque dur avec le CD d’installation de Mac Os X. Après une défragmentation “totale” (full-defrag), le partitionnement fonctionne à merveille et la suite du processus s’enchaîne sans problème !

[1] Drive Genius semble être une alternative à iDefrag mais je ne l’ai pas testé

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