Billets depuisavril 2008

TrendMicro offre une licence Trend Micro Internet Security Pro 2008 aux blogueurs

Comme l’a fait Mindjet récemment, TrendMicro propose aux blogueurs respectant les critères suivants (très proches de ceux de Mindjet !) :

  • Etre un blogueur français, ou belge francophone, ou suisse francophone,
  • Avoir un blog depuis plus de 6 mois,
  • Avoir un blog actif, c’est-à-dire régulièrement alimenté (avec un minimum de 3 « posts » par mois),
  • Sont exclus les blogs à caractère pornographique ou de charme, à contenu indécent, raciste ou illégal (drogues, crimes, incitation à la violence),
  • Une seule et unique licence valable pour 3 PC sera offerte par blogueur et par blog

La licence offerte concerne leur produit Micro Internet Security Pro 2008 (valeur 69€) qui est une “solution globale de sécurité” pour Windows.

Etant déjà équipé d’un outil que je juge largement suffisant (Nod 32 antivirus de Eset), j’offre volontiers ma licence à la première personne qui m’en fera la demande.

Articles relatifs

Mosso, l’hébergement de sites Internet en cloud computing

Continuons sur notre lancé du cloud computing, c’est un domaine qui me passionne et qui est très à la mode ! Après avoir présenté le cloud computing et les deux plus gros acteurs en présence (Google et Amazon), nous avons découvert Heroku, une solution d’hébergement d’application Ruby On Rails reposant sur la technologie Amazon.

Cependant, ni Amazon ni Google ne vous permettent d’héberger aussi facilement un site Internet sur leur infrastructure de cloud computing que votre hébergeur actuel le fait. Pourtant, tout porte à croire que du fait de son fonctionnement, le cloud computing pourrait très bien être appliqué pour tous les serveurs d’hébergement et permettre ainsi à chacun d’héberger son forum, son blog ou son site personnel sur une architecture de ce type.

Mosso, un service de la très réputée société Rackspace, propose pour 100 $/mois [1] un hébergement de 50 Go, 500 Go de traffic et 3 millions de requêtes qui permet d’utiliser les technologies PHP 4&5, MySQL 4&5, Ruby On Rails, Perl, Python… ou les technologies .Net de Microsoft. Biensûr, les spécifications de votre hébergement peuvent être étendues vers l’infini grâce à des options d’espace disque, de traffic et de requêtes supplémentaires. Mosso indique que les sites qu’ils hébergent utilisent en moyenne 12 Go d’espace disque, 180 Go de traffic mensuel et environ 265′000 requêtes.

Cette offre permet donc de profiter d’un hébergement “classique” disposant de tous les avantages du cloud computing. Il ne manque plus qu’une offre française avec des ressources plus restreintes mais à un tarif plus abordable non ?

[1] c’est un tarif qui peut paraître prohibitif mais vu la qualité des services de Rackspace et les fonctionnalités proposées, le tarif est très intéressant !

Articles relatifs

Invitations pour Heroku, hébergement Rails en cloud-computing (Amazon EC2)

Je vous avait parlé de Heroku il y a quelques temps déjà mais nous  n’étions pas en plein coeur de la bataille des services d’hébergement d’application comme c’est le cas depuis que Google a lancé son service App Engine !

Heroku propose une Paas (Platform As A Service) destinée à héberger des applications Rails. Ce service repose sur la technologie de cloud computing d’Amazon, le service Elastic Cloud (EC2). Heroku se distingue toutefois d’un service tel que App Engine puisqu’il propose également un IDE Rails complet en ligne. Il permet également aux utilisateurs de récupérer en local l’application hébergée afin de la modifier de la remettre en ligne plus tard. Ceci repose sur Git, un logiciel de gestion de version concurrent direct de Subversion et CVS.

Heroku ne dipose cependant que de son IDE en ligne pour faire face à la concurrence de App Engine qui proposera certainement Ruby et la framework Ruby On Rails prochainement.

Si vous souhaitez obtenir une invitation pour tester Heroku, n’hésitez pas à commenter ce billet, je vous transmettrai celle-ci par courriel rapidement.

Articles relatifs

Cloud computing, kézako ?

Scalable c’est exactement ça ! Aujourd’hui on ne parle que de ça ! Ce terme que l’on traduirait par “évolutif” est sensé décrire une solution qui suivra l’évolution d’un produit, d’une application ou d’un site Internet.

Amazon a ouvert la voie du cloud computing (informatique sur un nuage d’ordinateurs) en proposant notamment son service EC2 (Elastic Cloud) pour héberger des applications et S3 (Storage) pour héberger des fichiers.

Le cloud computing consiste à exécuter les applications et stocker les données non plus localement sur le poste du client ou sur un serveur interne à l’entreprise mais sur un nuage d’ordinateurs détenus par une entreprise tierce et dont la puissance peut (virtuellement) augmenter à l’infini.

Je disais il y a quelques temps déjà que le retour vers les serveurs centraux était en marche ! Sun a annoncé récemment que d’ici 2015, ils ne disposeraient plus de centres de calculs puisque tous leurs calculs seront effectués chez des opérateurs de cloud computing.

Les avantages de cette solution sont évidents, plus de maintenance, plus d’achats informatiques, une meilleure disponibilité… Désormais, on paye uniquement pour ce que l’on utilise !

Après Amazon, Google a annoncé hier App Engine, une solution permettant de développer des applications directement sur les infrastructures de Google. Le service est pour l’instant limité au développement en Python (y.c. avec le framework Django) ce qui n’est guère étonnant sachant que Google a souvent choisi Python pour le développement de ses applications. Ils annoncent toutefois la disponibilité prochaine d’autres langages tel que PHP ou Ruby. En attendant, les 10′000 premières inscriptions sont parties comme des petits pains, il faut donc se contenter de la file d’attente afin de pouvoir profiter gratuitement de 500 Mo d’espace de travail sur App Engine !

Articles relatifs

Mise à jour de Wordpress en français par connexion SSH

Le plugin wordpress-automatic-upgrade en français devenant très difficile à maintenir après le passage des fichiers officiels de wordpress-fr.net vers fr.wordpress.org, je vous propose ici une solution rapide et efficace pour mettre votre blog à jour directement par une connexion SSH :

wget http://fr.wordpress.org/wordpress-X.X-fr_FR.tar.gz
tar xfz wordpress-X.X-fr_FR.tar.gz
rm -rf ./wp-includes/
rm -rf ./wp-admin/
cd wordpress/
cp -rpf —-reply=yes * ../
cd ..
rm -rf ./wordpress/
rm -f wordpress-X.X-fr_FR.tar.gz

Vous noterez que les X.X doivent être remplacés par le numéro de version. En effet, contrairement au site de téléchargement anglais, fr.wordpress.org fourni un fichier dont le nom contient le numéro de version. Ceci ne facilite clairement pas la création de scripts automatiques (c’est d’ailleurs pour cela qu’il faudrait créer un plugin complètement séparé du plugin wordpress-automatic-upgrade !).

Il ne vous reste ensuite plus qu’à visiter l’URL :

http://www.monblog.com/wp-admin/upgrade.php

afin d’effectuer les éventuelles mises à jour de base de données.

Source : Techtites

Articles relatifs

Personnalisation de la configuration Prism pour une application

Prism est le remplaçant de WebRunner, une application développée par Mozilla sur la base de leur moteur Gecko (version 1.9, le même que Firefox 3 pour Prism 0.9), qui permet d’exécuter une application Internet (un site Internet) directement depuis le bureau du poste du client (sans passer par un navigateur tierce donc).

Il existe d’excellents tutoriaux pour la création de bundle (paquets) Prism afin de déployer des applications mais très peu entrent dans les détails de la configuration de l’application.

J’ai été amené récemment à devoir configurer Prism pour une application afin notamment qu’il ne mette pas en cache les fichiers. Pour ceci, il faut ajouter un fichier webapp.js à la racine de votre bundle. Afin d’exécuter différentes configuration au démarrage de votre application, il est nécessaire de placer votre code (Javascript) dans une fonction startup qui sera exécutée automatiquement par Prism au lancement. Dans ce méthode on va récupérer l’objet browser afin de pouvoir en modifier les préférences. Toutes les préférences que nous pouvons ensuite modifier sont celles que l’on retrouve dans la page about:config de Firefox.

En l’occurence, pour empêcher la mise en cache nous devons mettre à faux la valeur de la clé “browser.cache.disk.enable”.

1
2
3
4
5
6
7
function startup()
{
var browser = host.getBrowser();
var nsIPrefBranchObj = browser.preferences.getBranch(null);
nsIPrefBranchObj.setBoolPref(“browser.cache.disk.enable, false);
browser.preferences.savePrefFile(null);
}

L’objet nsIPrefBranchObj est de type nsIPrefBranch. On retrouve toutes ses méthodes et ses attributs sur cette page. Attention de bien utiliser la méthode adaptée au type de données que l’on souhaite mettre à jour (setBoolPref pour un booléen par exemple) !

Une fois déployé, le fichier du bundle se retrouve dans le dossier :

1
C:\Documents and Settings\utilisateur\Application Data\WebApps\monapplic@masociete\

Articles relatifs


Creative Commons License