
1 juillet 2008 par

kilgore
4e et dernier volet de ma série sur l’équipement des télétravailleurs, je vais aujourd’hui parler de matériel informatique (sans entrer dans les détails je vous rassure !).
Même si tous les télétravailleurs n’ont pas un emploi lié à l’informatique, ils ont tous un minimum de matériel informatique à domicile pour pouvoir travailler confortablement, loin du bureau.
Voici une liste (non exhaustive) du matériel informatique pour être bien équipé :
- Ordinateur : de préférence portable pour pouvoir l’emporter au bureau ou en déplacement quand cela est nécessaire. Un portable sera idéallement couplé à une station d’accueil afin de ne pas avoir à refaire tous les branchements à chaque déplacement.
- Ecran : si vous disposez d’un ordinateur portable, un écran additionel est quasi obligatoire. Il vous permet d’avoir une surface de travail plus grande a un coût raisonnable (un écran 20″ ou plus ne coûte plus très cher). Privilégier un modèle réglable en hauteur afin de pouvoir l’avoir dans l’axe des yeux sans torsion de la nuque !
- Disque dur réseau/externe : lorsque vous travaillez au bureau vos données sont stockées sur les serveurs de l’entreprise qui sont sauvegardés régulièrement (parfois, même votre poste est sauvegardé régulièrement). Si pour des raisons de performance ou de confort vos données utilisées en télétravail sont stockées directement sur votre poste, équipez vous d’urgence d’un disque dur externe USB ou réseau afin de procéder à des sauvegardes, au minimum de vos données de travail, au mieux de votre système complet.
- Imprimante multifonctions : idéal pour rapidement imprimer, scanner, copier ou faxer un document !
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1 juillet 2008 par

kilgore
Recu à l’instant par email, tous les tarifs sont disponibles ici : http://iphone3g.swisscom.ch/?lang=fr
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26 juin 2008 par

kilgore
L’avènement de nouvelles librairies Javascript ouvre régulièrement des nouvelles perspectives de développement pour les applications Internet. Les “petites” librairies Ajax, effets visuels et manipulation facilité du DOM sont désormais dépassées, il faut désormais utiliser des librairies plus complètes (et souvent plus complexes), très orientées éléments d’interface (boutons, panels etc…) pour être “dans le coup”. Aujourd’hui on parle de YUI, ExtJS, Dojo, SproutCore pour développer de nouvelles interfaces d’applications Internet.
Ces librairies permettent d’obtenir l’interface utilisateur d’une application Internet complètement en Javascript afin de lui donner un comportement très proche d’une application de bureau (glisser-déposer, copier-coller, barre d’outils, fenêtre modales…). Quels sont réellement les atouts de ces librairies ? Quel est le gain pour l’utilisateur final ?
Ne faisons nous pas fausse route en voulant absolument reproduire dans un navigateur le comportement souvent décrié des applications de bureau ? Ne perdons nous pas l’occasion de développer de nouvelles choses, de nouvelles manières de travailler, de naviguer dans des données, de les éditer, d’en créer de nouvelles ?
Aujourd’hui les développeurs préfèrent ces interfaces proches des applications de bureau car ils pensent que l’utilisateur s’y sent plus en confiance. Pourtant l’utilisateur lambda préfère GMail à RoundCube, ce dernier ayant un comportement trop similaire par rapport aux applications de bureaux qu’il utilise tous les jours.
Je prépare le développement d’une application Internet qui sera utilisée par des personnes qui sont à peine initiées à l’informatique. Cette application concurrencera dans une certaine mesure des applications classiques de type client/serveur. Pourtant cette application ne sera pas développée avec une interface calquée sur le modèle des applications de bureau car je pense qu’il sera beaucoup plus facile d’innover et de se démarquer de la concurrence en recherchant de nouvelles solutions de navigation plutôt qu’en appliquant des recettes des applications habituelles.
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19 juin 2008 par

kilgore
Télétravailler implique généralement un minimum de communication avec ses collègues, les clients ou les fournisseurs de l’entreprise pour laquelle on travaille.
Voici quelques canaux de communication courants (voir indispensables !) pour les télétravailleurs :
- Internet/Courriel : que ferait-on sans Internet ? Indispensable pour rechercher des informations mais également pour communiquer par courriel. C’est également le support d’autres moyens de communication cités ci-dessous.
- Télécopie : suivant votre domaine d’activité, vos clients et/ou fournisseurs utilisent régulièrement le fax. Il est possible d’utiliser un télécopieur chez soi ou de disposer de solutions par courriel de type “Fax2email” (et inversement Email2Fax) qui permettent de s’affranchir d’un télécopieur.
- Téléphone “classique” (ISDN ou analogique) : sûrement le moyen de communication le plus fiable. Dommage qu’il perde de sa fiabilité lorsqu’il est associé à une technologie “moderne” telle que la VoIP (qui reste quasi inévitable pour profiter pleinement du téléphone en tant que télétravailleur).
- VoIP : la voix sur IP fait partie des avancées technologiques récentes qui permettent au télétravail de s’étendre à de nouveaux secteurs d’activités. Grâce à cette technologie un télétravailleur peut facilement recevoir un appel sur son ordinateur (softphone SIP) ou sur un téléphone (SIP), n’importe ou dans le monde, comme si il était au bureau (l’appelant compose le numéro habituel de l’utilisateur). Lorsque l’utilisateur effectue un appel, celui-ci est émis comme si il provenait de l’entreprise (numéro affiché chez le destinataire identique) ce qui évite la confusion lorsque l’on traite avec des clients ou des fournisseurs. La VoIP ajoute également des notions avancées de transfert d’appel, groupe d’appel, conférence etc…
- VPN : la connexion VPN permet d’intégrer un poste distant (ou un réseau distant) au réseau de l’entreprise principale au travers d’Internet. Cette technologie fortement contribué à la mobilité des employés. Une fois connecté en VPN au réseau interne de votre entreprise, vous pouvez profiter pleinement de toutes les ressources disponibles sur celui-ci (Microsoft Exchange, lecteurs réseaux, logiciels réseaux…) mais également de la téléphonie sur IP (SIP) si votre entreprise en est équipée.
- Messagerie instantannée : surtout utilisée à l’interne, elle peut être très pratique et efficace si tant est qu’elle ne devienne pas une source trop importante de distraction
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15 juin 2008 par

kilgore
Petite subtilité du langage Ruby qui est interprétée différemment dans ActiveRecord : le point d’exclamation. En Ruby, une méthode que l’on appelle sans point d’exclamation ne va pas modifier l’objet passé en paramètre :
irb(main):001:0> ligne = 'ma phrase avec un espace en fin de ligne '
=> "ma phrase avec un espace en fin de ligne "
irb(main):002:0> ligne.strip
=> "ma phrase avec un espace en fin de ligne"
irb(main):003:0> ligne
=> "ma phrase avec un espace en fin de ligne "
La méthode a donc édité l’objet puis a retourné l’objet édité sans modifier l’objet original. En appelant cette méthode avec un point d’exclamation, l’objet original est édité et sauvé :
irb(main):004:0> ligne.strip!
=> "ma phrase avec un espace en fin de ligne"
irb(main):005:0> ligne
=> "ma phrase avec un espace en fin de ligne"
Toutefois, l’utilisation du point d’exclamation dans ActiveRecord est différente puisque ActiveRecord va lever une exception en cas de problème lors de l’exécution de la commande appelée avec un point d’exclamation ou se contenter de returner true ou false si la méthode est appelée sans point d’exclamation.
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12 juin 2008 par

kilgore
Quelques lignes sur un sujet qui ne touche pas que les barbus et les télétravailleurs mais toutes les personnes qui utilisent plus ou moins régulièrement un ordinateur : comment bien nettoyer son écran et son clavier !
Avant de tenter de bien nettoyer, commençons par essayer de les garder propre. Pour cela rien de plus simple : avoir les mains propres lorsque l’on utilise son clavier (une tasse de café ne salit pas les mains !) et ne pas toucher son écran avec les doigts (j’ai horreur de ça !!).
Malgré ces petites précautions, votre clavier deviendra inévitablement poussiéreux et “gras” sur les touches les plus utilisées, en revanche votre écran peut rester propre très longtemps.
Voici toutefois mes conseils pour nettoyer ces deux périphériques :
- le clavier : une bombe comprimé de gaz (8 € environ) pour expulser tous les trucs ignobles qui auraient pu se glisser sous vos touches et un coup de “OneClean Keyboard cleaner” de Am-Denmark (20 € - avec une mousse réservible pour les claviers normaux et les claviers d’ordinateurs portables - touches courtes). Grâce à ce duo mon clavier Apple blanc est toujours … blanc même après 3 ans d’utilisation intensive !
- l’écran : une lingette “Swiffer” (toujours à portée de main) pour la poussière et le “OneClean Screen cleaner” toujours chez Am-Denmark (20€).
Les produits Am-Denmark sont design (aluminium brossé) et bien finis, ils peuvent donc sans problème rester sur votre bureau comme éléments de décoration.
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11 juin 2008 par

kilgore
Suite de la série “Le parfait équipement du télétravailleur“, on parle aujourd’hui du bureau. Lorsque vous pratiquez le télétravail, il est préférable de pouvoir séparer au maximum la sphère privée de la sphère professionnelle. Le bureau est donc l’élément central de cette séparation.
Cette pièce doit idéalement être distincte (étage différent…) du reste de votre logement et bien éclairée. Sa surface est bien évidemment dépendante de votre activité mais privilégiez tout de même une pièce pas trop exigu afin de pouvoir circuler et placer tout votre équipement (que nous détaillerons dans un prochain billet).
Si votre activité nécessite de recevoir du public, on préférera évidemment une pièce avec un accès indépendant depuis l’extérieur mais somme-nous toujours dans le cadre du télétravail ?
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6 juin 2008 par

kilgore
Qui n’a jamais été confronté à une URL contenant un point en paramètre ? Un exemple très courant est notamment l’utilisation d’un tag comme ID pour une recherche :
http://www.monsite.com/tag/asp.net
RubyOnRails intègre une route par défaut qui traite le point passé en paramètre afin de repérer le format de réponse souhaité :
map.connect ':controller/:action/:id.:format'
C’est cette route qui permet ensuite dans un contrôleur d’adapter le format de la réponse en fonction de la demande avec la méthode suivante :
respond_to do |format|
format.html
format.xml { render :xml => @item.to_xml }
end
Cette méthode est très pratique et très souvent utilisée (pour développer une API XML en plus d’un site Internet classique par exemple) en revanche, elle empêche totalement de traiter une requête du type :
http://www.monsite.com/tag/asp.net
puisque “net” est traité par la route par défaut de Rails comme étant le format de réponse attendu ! Dans ce cas précis il est donc intéressant de pouvoir empêcher ce comportement en ajoutant une route qui sera utilisée lorsque l’URL contient un point qui ne doit pas être considéré comme un format. On utilise pour cela la propriété :requirements qui permet de spécifier une expression régulière qui sera utilisée pour détecter l’id :
map.connect 'tag/:id', :controller => :tag, :action => :index, :requirements => { :id => /.*/}
Cette méthode évite de modifier le fonctionnement général des URLs contenant des points afin de pouvoir continuer à utiliser cette fonctionnalité des routes.
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5 juin 2008 par

kilgore
Les télétravailleurs ont souvent besoin d’un équipement minimum pour travailler dans de bonnes conditions. Cet équipement est généralement proche de celui d’une petite entreprise classique tout en étant adapté au bureau à domicile.
Je travaille à domicile depuis plus d’un an et je pense désormais être parfaitement équipé et installé. Je souhaite partager au travers de cette petite série de billets mon expérience en matière d’équipement et d’installation.
Dans cet équipement on retrouve notamment le mobilier de bureau :
- le bureau : inutile d’investir des milliers d’euros dans un bureau, celui ci peut se résumer à une simple planche avec quatre pieds. Préférez toujours des pieds à des traiteaux, la stabilité s’en ressent beaucoup. Evitez également les pieds réglables en hauteur. D’une part leur utilité est toute relative (la hauteur standard d’un bureau est bien étudiée, le reste des réglage pourra se faire grâce à la chaise), d’autre part ils sont généralement moins stables que des pieds classiques.
- Mon équipement : une plateau Ikea avec 4 pieds dans la gamme “VIKA” - 150 x 75 cm. Environ 60 €
- l’éclairage : votre poste de travail doit toujours être bien éclairé afin de ne pas trop vous fatiguer les yeux. Un éclairage direct et indirect est idéal.
- Mon équipement : un lampadaire équipé de deux tubes à économie d’énergie (2 x 55W). Environ 400 €
- la chaise : c’est à mon avis LE point crucial du bureau. Vous allez généralement y être installé entre 8 et 12h par jour. Son assise doit être ferme (et le rester dans la durée), le maintient des lombaires doit être parfait, et son dossier doit être réglable en hauteur. Les accoudoirs ne sont pas “obligatoires” même si c’est un plus indéniable suivant votre activité.
- Mon équipement : une chaise Zueco Cubo Confort avec accoudoirs. Environ 600 €
Mais pas dans ce coloris
Dans le prochain billet de cette série je parlerai brièvement de la pièce qui sert de bureau.
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30 mai 2008 par

kilgore
Lu ce matin sur inter-sections.net : “How to recognise a grood programmer“. Je ne vais pas traduire ou paraphraser ici tout l’article mais reprendre uniquement le résumé des critères :
Indicateurs positifs :
- passioné de technologie
- programme en tant que loisir
- peut parler pendant des heures d’un sujet technique si on l’y encourage
- beaucoup de projets personnels
- apprends des nouvelles technologie de manière autonome
- a une opinion à propos de quelle technologie est meilleure pour quel usage
- ne supporte pas l’idée de travailler avec une technologie qu’il ne juge pas adéquate
- intelligent, peut avoir une conversation intéressante sur de nombreux sujets
- a commencé à programmer bien avant ses études supérieures / son travail
- projets personnels qui n’apparaissent pas sur son CV
- connaît beaucoup de technologies (qui n’apparaissent pas forcémment sur son CV)
Indicateurs négatifs :
- programme par nécessité (gagner sa vie)
- ne souhaite pas parler technique même si on l’y encourage
- apprends des nouvelles technologies uniquement dans des cours organisés par sa société
- travail avec n’importe quelle technologie “toutes les technologies sont bonnes”
- ne semble pas très intelligent
- a commencé à programmer dans ses études supérieures / pour son travail
- toute son expérience de programmeur est sur son CV
- se concentre principalement sur une ou deux technologie avec quasiment aucune expérience des autres technologies
Ces points ne sont pas exhaustifs mais ils permettent de cerner rapidement si un candidat potentiel est un “bon programmeur” ou non.
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